Coup de chaleur aux Lavezzi

Pas d’escalade pour aujourd’hui, rien que du (presque) sans danger on va se baigner aux Lavezzi. 

Après avoir acheté de quoi faire notre repas de midi sur le marché, nous allons trouver les bateaux. Nous prenons 2 tarifs étudiants  (si si c’est le vendeur qui nous l’a affirmé, il savait même qu’on avait oublié nos cartes à la maison mais que ça se voyait bien qu’on avait moins de 25ans. On n’était pas sur, mais bon, on a accepté quand même) et nous voilà en mer pour les Lavezzi par la première rotation. On nous avertit quand même que le retour risque d’être mouvementé a cause du vent.

Il est 10h, nous mettons pieds a terre au paradis. Un petit vent leger (5 – 6 beaufort) raffraichi agréablement l’ambiance. Objectif maintenant : se détacher du groupe, trouver une petite plage tranquille mais abritée et s’y poser.

Pour les connaisseurs, je trouve que tout cela a un petit goût de Bréhat. En plus petit et un peu moins joli (chassez le chauvinisme, il revient au galop), mais c’est pas mal.

Au bout de 20 minutes, nous trouvons notre havre de la journée.

Après un peu (1h30) de « conditionnement », nous nous décidons a nous mettre à l’eau. A tour de rôle car le conditionnement est plus ou moins rapide selon les individus.

Les palmes (pas pour tous), masques, tubas et appareil photo étanche permettent de profiter du lieu au maximum.

Apres avoir fini de faire trempette, nous nous réinstallons sur le sable pour manger et parfaire notre bronzage rosé / rouge.

Nous repartons par la navette de 15h30. Le trajet retour est plus long pour nous montrer différentes iles et grottes. La bonne mauvaise idée du moment que nous avions anticipée dans même nous concerter : se précipiter pour avoir une place extérieure pour pouvoir faire de belle photos. De notre place a l’intérieur, nous rigolons bien se voir tout ces empressés détrempés par les paquets de mer.

Les commentaires du guide sont très imagés et emprunts d’une certaine auto-dérision corse. Quelques exemples de leur capacité de déblaiement improvisé. Il paraîtrait aussi qu’ils ont de très bonnes relations avec un patron Italien du nom de Beretta. Des tarifs préférentiels seraient appliqués. A l’arrivée au port on nous proposera de faire preuve de générosité envers les pauvres immigrés SDF en leur jetant une pièce ou deux ou des cacahuètes sur leurs méga yachts. 

Enfin rentrés, un peu de vagabondage dans les ruelles se Binifaccio et un détour par la plage de Rondinara. Nous serons à temps chez nous pour panser nos brûlures.